Arachnide

Arachnide
Créature maléfique, rôdant près du mâle,
Elle attire chaque victimes,
Exécrable bête au charme subliminal,
Gouvernant l'hantre de l'abîme.

La maudite créature nous tourne en bourrique,
Dès que l'on ose l'approcher.
Souveraine des enfers, ses yeux excentriques,
Nous figent d'un venin sacré,

Lequel nous paralyse d'admiration,
Une fois le poison répandu.
Elle profite de notre stade d'adoration,
En sa toile, nous sommes perdus.

Chaque pas exercés par ses pattes velues,
Transporte son corps merveilleux.
L'obscurité de son regard est dépourvu,
D'un espoir trop fabuleux,

Car nous savons tous qu'une fois la proie chassée,
Elle l'a dévore lentement,
En savourant ses derniers gestes prisonniers,
Dans sa toile de diamant.

# Postato giovedì 01 settembre 2005 14:14

Arachnide II

Arachnide II
Tableau de G. Pouget



Sur un rocher de feu, se consume les cendres,
D'une créature déchantée,
Elle se dissipe sans que l'on ai pu l'entendre,
Pauvre dame, au regard brûlé.

Un soir de pleine lune, elle observait le ciel,
Lorsque une étincelle surgît,
L'a transformant en une araignée immortelle ;
La malédiction se produit.

Le reste de son existence était obscur,
Elle n'a jamais compris ce sort,
Et passa son temps à rôder en lieux lugubres,
En espérant un jour la mort.

Elle vécue un siècle à l'abri des regards,
Chaque nuits qu'elle passait, cachée,
Dans une caverne qu'elle avait trouvé par hasard,
Dans une falaise isolée.

La malédiction lui avait laissé, par chance,
Sa forme humaine, la journée,
Elle s'amusait à charmer les hommes, dans sa danse,
Pour - la nuit- mieux les dévorer.

Elle existait, semblable à une libertine,
Qui leur donnait -de jours- son corps,
Car sa beauté était d'une fraîcheur cristalline,
De nuits, se nourissait de leurs corps.

# Postato giovedì 01 settembre 2005 14:10

Lassitude

Lassitude
Quand l'ennui s'empare de votre âme, seul le néant
Est l'hôte de vos occupations,
Unique guide de vos pensées, l'esprit errant,
Dépossédé d'inspiration,

Vous semblez pareil à une couche de vapeurs,
Disparaissant à chaque instants,
Que vous franchissez un mètre, loin des yeux, du coeur
Loin de toute notion du temps...

Vous avancez sans savoir pourquoi ni comment,
Poussé par un vent éphémère,
Dont l'immensité du ciel devient néant.
Soudain, survient une lumière,

Vous brûlant à distance d'une chaleur flagrante,
Laquelle vous éblouie d'un coup,
Vous rappelant à l'ordre de votre existence,
Elle est bien là et vous l'avoue,

Vous qui sembliez perdu et abandonné,
Elle vous a rattrapé par chance,
-Pour cause, pas un souffle de vie n'est oublié-
Elle vous rappelle votre présence.

# Postato giovedì 01 settembre 2005 08:47

Colère du Ciel

Colère du Ciel

La grisaille de la couverture céleste me trouble,
L'obscurité est assommante,
La pluie devient aussi violente !
Le vent harcelant tous ces arbres qui m'entourent,

Je suis poursuivit par leurs feuilles enragées,
Qui tentent de m'envelopper
Comme dans un lit condamné
Où l'on en ressort qu'après avoir trépassé...

Les forces de la nature évacuent leur rage ;
A travers chaques élements,
Se délivrent de leurs tourments,
En inculpant à l'être humain leurs avantages :

Force de l'eau déclenche des rafales de pluie,
Causant nombre d'innondations,
Et une vague de damnation
Recouvrant les méfaits de l'homme et sa folie,

Force de l'air, emportant tout sur son passage,
Tel un puissant aspirateur,
Nettoyant l'instinct destructeur
Que l'homme s'est forgé sans gênes depuis son jeune âge.

Force du feu, allumé par la foudre cassante,
Ayant assommée un pauvre arbre,
Qu'elle dévore dès lors par des flammes,
Ne laissant qu'une poussière de cendres transparente.

Force de la terre, provocant un choc terrestre,
Orchestré par maître Tonnerre,
Grondant dans les lieux sa colère,
Que l'on sent raisonner sous nos pieds mamhonnêtes...

Les quatres élements de la nature règnent,
Ne laissant trace de sauvegarde,
Nous narguent excusifs gardes,
Créateurs, destructeurs, façonnant notre Terre
.

# Postato giovedì 01 settembre 2005 08:44

Modificato giovedì 01 settembre 2005 11:04

Appel funeste

Appel funeste
L'oiseau noir est venu se poser près de moi,
Ses yeux clairs me figent de frayeurs,
Son ombre obscure semble se poser sur moi,
Et m'engouffre d'infimes peurs...

Au moment où j'apercevais la lumière,
Il m'arrache la liberté,
Et m'annonce que mes joies étaient éphémères,
Il est venu pour me chercher,

Et pour me guider, où réside la vérité.
Je suis prêt pour le grand voyage,
Je suis prêt a quitter ce corps étranger,
Il est temps de m'ouvrir la cage.

Je ne supporterais pas d'être prisonnier,
Et je sens les barreaux de feu,
Brûler mon esprit de larmes ensanglantées,
Je ne veux pas de double jeu...

La vie était si importante à mes yeux,
Mais elle s'échappe au fil du temps,
Et mon âme s'enfui et se mélange aux Cieux,
Trouve sa place au firmament,

En espérant trouver plus loin, le bon wagon,
A destination du bonheur,
Mais avec le moteur en adéquation,
Cette fois sans aucune erreur.

# Postato giovedì 01 settembre 2005 08:41